Ce n'est pas un problème d'expertise.
C'est un problème de système.
Je m'appelle Isis Tetang.
Camerounaise, établie en France. Mère de deux enfants, entrepreneuse, fondatrice de Femmentrepreneur.com.
Ce que tu vas lire ici, ce n'est pas un pitch. C'est l'histoire vraie de comment une petite fille qui jouait à la maîtresse devant un tableau noir à Douala est devenue l'une des voix de référence du business en ligne francophone.
Et pourquoi tout ce parcours m'a construite exactement pour t'aider à faire ce que tu veux faire.
Voici les étapes qui ont tout changé — les siennes, et peut-être bientôt les tiennes.
Isis grandit à Douala, au Cameroun, dans une famille où l'éducation est une priorité. Son père, homme curieux et pédagogue, installe un grand tableau noir sur le mur de la maison. Les enfants apprennent la musique, lisent, discutent.
Isis, elle, réunit les enfants du voisinage. Elle fait la maîtresse. Elle explique des choses. Elle adore ça. Ce n'est pas un hobby. C'est son instinct naturel. Elle ne le sait pas encore, mais elle est en train de construire ce qui deviendra sa mission.
« Transmettre, ça ne s'apprend pas. Ça se révèle. »À 12 ans, le père d'Isis perd son travail. Du jour au lendemain, le niveau de vie de la famille s'effondre. Les cours en taxi deviennent des marches à pied. Les goûters disparaissent. Les habits offerts par pitié remplacent les achats normaux.
Isis observe. Elle comprend très tôt quelque chose que beaucoup mettent des années à saisir : l'argent, ce n'est pas du luxe. C'est de la liberté. Et cette conviction-là, elle ne la lâchera jamais.
« L'indépendance financière n'est pas une ambition. C'est une nécessité. »Isis fait des études d'ingénieure en génie civil. Elle est souvent la seule femme dans la salle. Elle contribue à des projets concrets : études géotechniques pour Guinness, constructions de ponts, de maisons, d'ouvrages d'envergure.
Un jour, en stage, un homme lui dit — avec le sourire — que si elle est là, c'est sûrement grâce à quelqu'un. Un homme. Sous-entendu : une femme ne peut pas y arriver seule.
Non par rancœur, mais parce que ça cristallise quelque chose : il lui appartient de se le prouver à elle-même avant tout.
« On ne prouve pas sa valeur avec des mots. On la construit. »Avant même de terminer ses études, Isis lance sa première entreprise avec sa sœur : MAPERSON, une marque de vêtements urbains fabriqués au Cameroun. Pas de budget pub. Pas de formation business. Juste deux sœurs, une vision, et beaucoup de travail.
Résultat : près de 1,5 million de chiffre d'affaires. Une équipe de 7 personnes. Une certification de la Fondation Tony Elumelu. En parallèle, elle commence à vendre ses expertises en ligne — et génère, étudiante, l'équivalent du salaire mensuel de sa mère infirmière. Tous les mois.
« On n'a pas besoin de permission pour commencer. On a besoin d'une décision. »Avant même d'arriver en France, Isis lance côtépositif.com — un blog de développement personnel. Elle écrit. Beaucoup. Le blog attire plus de 500 visites par jour. Elle construit une communauté de plus de 15 000 abonnés en moins de deux ans.
Elle publie son premier cours en ligne : 25 personnes l'achètent. Chiffre modeste. Leçon immense : l'expertise en ligne, ça se monétise.
« Les gens ne paient pas pour des informations. Ils paient pour la transformation que tu leur montres. »Isis arrive en France avec une conviction : une école de commerce va lui apprendre à entreprendre. Ce n'est pas ce qui se passe. Elle sort diplômée, devient consultante pour BNP Paribas, Groupama, Airbus. Elle gagne très bien sa vie. Mais quelque chose ne colle pas.
Elle lance Femmentrepreneur.com en 2023, en parallèle de son emploi. Puis arrive son premier fils. Et là, tout bascule.
« Ce n'est pas un diplôme qui fait l'entrepreneur. C'est une décision. »La naissance de son fils remet tout en question. Elle arrête le salariat. Complètement. De là naît BIA — Business Impact Accelerator : un programme pour les coachs et expertes qui veulent passer de l'expertise isolée à un business prévisible et rentable.
Esther : 0 → ~56 000 € en un an, salariée à temps plein. Mandoline : 25 200 € en 30 jours. Martine : du conseil local en Belgique à des clientes sur 4 continents.
Aujourd'hui, Femmentrepreneur.com génère plusieurs centaines de milliers d'euros par an. Elle est mère de deux enfants, travaille depuis chez elle, et est exactement là où elle a décidé d'être.
« On ne construit pas un business pour en être esclave. On le construit pour qu'il nous serve. »Je ne te raconte pas ça pour impressionner.
Je te le raconte parce que je sais exactement où tu en es. Tu es experte. Tu as des clientes satisfaites. Mais tu n'as pas encore un système qui génère des revenus prévisibles sans que tu sois obligée d'être partout, tout le temps.
C'est précisément ce que je construis avec mes clientes.
La plupart des entrepreneures se fixent des objectifs. Des chiffres. Des paliers. Des « je veux atteindre X€ ce mois-ci. »
Rien de mal à ça. Sauf quand ces objectifs sont fixés sans jamais se poser la question la plus importante — et la plus difficile :
Qu'est-ce que tu veux vraiment ?
Pas ce que le marché veut. Pas ce que tu penses que tu « devrais » vouloir. Pas le chiffre qui impressionne. Ce que toi, tu veux. La vie que tu veux vivre. Le nombre d'heures que tu veux travailler. La liberté que tu veux avoir.
C'est ce que j'appelle construire un business au service de ta vie. Pas l'inverse.
Le business n'est pas une fin. C'est un outil. Mon outil à moi me permet aujourd'hui d'être mère de deux enfants, de travailler depuis chez moi, de construire un patrimoine réel, et de choisir avec qui je travaille.
Ce n'est pas de la chance. C'est de la méthode.
La plupart des femmes qui me contactent ont déjà tout essayé. Elles ont posté du contenu pendant des mois. Fait un challenge 5 jours. Boosté des posts à 10 €. Acheté un programme à 10 000 € dans lequel elles se retrouvaient à 80 dans un groupe sans réponse personnalisée.
Résultat : des likes, des « super contenu ! » et zéro client prévisible.
Le problème, ce n'est pas leur expertise. Ce n'est pas leur énergie. Ce n'est pas leur marché. C'est qu'on leur a vendu des stratégies sans leur construire de système.
Un système, c'est quelque chose qui tourne pendant que tu vis ta vie. Qui génère des prospects qualifiés de façon prévisible. Qui convertit sans que tu doives courir après.
C'est ça que je construis. Et ça s'apprend.
J'ai une règle dans tout ce que je fais : concentre-toi uniquement sur les actions qui rapportent de l'argent. Le reste, on le fait après.
La Méthode Inverse, c'est construire ton business à l'envers de ce que tout le monde fait. Au lieu de partir du marché, tu pars de toi. De la vie que tu veux vivre. Du revenu dont tu as vraiment besoin pour être libre.
Tu vends ton accompagnement avant d'avoir tout construit. Le marché valide ton offre — pas ton ego. Tu crées en marchant, avec les vrais besoins de tes clientes.
La croissance, c'est « plus de CA = plus d'efforts ». L'expansion, c'est trouver les meilleurs leviers pour gagner plus sans travailler plus.
Si tu ne peux pas prendre un mois off, il y a un problème. Tu n'es pas là pour être esclave de ton business. Tu es là pour qu'il te serve.
Martine a signé ses premiers clients sur 4 continents avant même d'avoir terminé son programme.
Esther a décroché son téléphone, appelé sa base existante, et signé 10 clients dans son premier mois — salariée à temps plein, business uniquement le soir.
Mandoline a lancé sa première cohorte à 1 800 € par personne. 14 inscrits pour un objectif de 10. Soit 25 200 € en 30 jours.
Ce n'est pas de la magie. C'est une méthode.
Ça fait combien de temps que tu attends le bon moment ?
Esther attendait aussi. Elle avait 3 000 € sur son compte, un job à temps plein, et deux offres qui ne fonctionnaient pas. Elle a quand même décidé. Un an plus tard, elle approchait les 60 000 €.
La question n'est pas : « Est-ce que BIA est fait pour moi ? »
Dans 6 mois, est-ce que tu veux être
au même endroit qu'aujourd'hui ?
Femmentrepreneur.com est une plateforme d’éducation et de conseil pour les (futures) entrepreneures du web; au travers des contenus éducatifs (programmes, consulting) et inspirationels (expériences d’experts).
La mission : aider les (futures) coachs, thérapeutes, formatrices, entrepreneurs à transformer leur expertise /compétences /passion en une offre de sophistiquée, puis à la vendre en ligne.


Fondatrice de FemmEntrepreneur.com – Consultante en affaires.
Salut tout le monde !
Moi, c’est Isis, une maman entrepreneur pétillante d’origine camerounaise, établie sous les ciels romantiques de la France. Vous savez, petite, je jouais à la maîtresse d’école, mais avec un petit twist rebelle – toujours là pour veiller sur ma sœur, comme une superhéroïne en pyjama.
Mon aventure professionnelle ? Ah, un vrai parcours du combattant ! J’ai démarré dans le génie civil, pour finir ingénieure. Mais entre nous, ce n’était pas une promenade de santé. Imaginez-moi, faisant tout pour décrocher ce diplôme, tout en sachant au fond que je ne me voyais pas vraiment jouer aux Lego géants toute ma vie, surtout pas au Cameroun.
Pourquoi ce virage à 180°, me demanderez-vous ? Eh bien, parce que j’ai trouvé ma vraie vocation : créer et partager. Et ça, les amis, c’est une révélation qui m’est tombée dessus pendant que je bricolais mon blog de développement personnel. J’y racontais mes hauts et mes bas, y compris comment j’ai mis KO une dépression sournoise.
Puis, tada ! L’univers du business en ligne a fait son entrée, et là, j’étais comme une enfant dans un magasin de bonbons. Mon petit blog a commencé à caracoler avec plus de 500 visites par jour, et s’est transformé en une chaîne YouTube avec une belle troupe de 11 000 abonnés. Et mon tout premier cours en ligne ? Sur les 14 lois de l’univers, rien que ça !
Allez, je vous l’avoue : ce premier cours, c’était un peu le bateau dans la tempête. Mais, oh la la, quelle joie de le vendre à 25 aventuriers de l’espace ! Ça m’a prouvé que oui, vendre son savoir-faire en ligne, c’est comme un tour de magie qui fonctionne partout dans le monde.
En jonglant avec mes études, j’ai aussi lancé une marque de vêtements avec ma sœur. On a fait un carton ! Près de 1,5M d’euros de chiffre d’affaires, le tout sans débourser un centime en pub. On a même géré une dream team de 7 personnes. Et devinez quoi ? On a même décroché une certification de la fondation Tony Elumelu. Pas mal, hein ?
Déterminée à percer les mystères du business en ligne, j’ai plongé dans le freelancing. Dessin de plans, écriture de paroles (ah, la musique !), puis le design… chaque jour une nouvelle aventure. Après 3 ans de cette vie trépidante, j’ai accumulé un sacré savoir-faire en marketing, entrepreneuriat, et management.
Ces expériences m’ont amené des gens incroyables, curieux de savoir comment je faisais pour jongler avec tout ça. “Comment tu fais pour être partout ?” “Comment tu trouves des clients en ligne ?” “Comment tu gères tous tes projets ?” Des questions qui m’ont poussée à créer @femmentrepreneurmag sur Instagram.
J’ai commencé par vendre des produits sympas, abordables, et ça pendant deux ans. Entre nous, c’était juste un peu de fun à côté de mes autres casquettes.
Mais voilà, le marché évolue, et moi avec. Début 2023, j’ai décidé de monter en gamme : nouvelle cible, nouveau branding, nouveau message. Et le résultat ? Un trio de programmes signature pour les pros : Business Impact Accelerator, Audience Booster Académie, Evergreen Business Académie. Du lourd, je vous assure !
Construire des stratégies béton et les personnaliser, c’est mon dada. Aider mes clients à faire pleuvoir les billets sans se noyer dans le boulot, c’est ma spécialité.
Envie d'échanger avec moi ou l'équipe en tête à tête ? Cliquez ICI.
Curieux de mes programmes ? C’est par ici.
Allez, à très vite !
La branche éducative de notre entreprise propose des formations et de l’accompagnement dans 3 spécialités :
Vous faire gagner du temps dans la façon dont vous aidez vos clients
Augmenter vos revenus et votre rentabilité sans vous oublier
Avoir la liberté géographique en digitalisant votre expertise.

Ici commencent simplification & sophistication de votre business.